Dans la mythique cité de Camelot, certaines histoires se racontent comme on le fait aujourd’hui, au XXIème siècle. Entre enchantements et mystères, c’est là qu’un jeune homme nommé Merlin se lie d’amitié avec un certain Arthur…
Dans la mythique cité de Camelot, certaines histoires se racontent comme on le fait aujourd’hui, au XXIème siècle. Entre enchantements et mystères, c’est là qu’un jeune homme nommé Merlin se lie d’amitié avec un certain Arthur…
De retour à New York après sa dernière aventure, Flynn essaie tant bien que mal de reprendre le cours normal de sa vie. Mais hanté par d’étranges rêves, il s’envole pour la Nouvelle-Orléans pour découvrir l’existence d’une conspiration menée par le plus célèbre des vampires : le Prince Vlad Dracul !
Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue… Oui, c’est le Disque-monde… Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu’au Rebord du Disque. Car Deuxfleurs était d’une espèce plus redoutable qu’on ne l’imaginait : c’était un touriste…
À Jérusalem, l’arrivée de la famille Boynton à l’hôtel est un important sujet de discussion. En effet, toute la famille agit au doigt et à l’oeil de la vieille et terrible Mrs Boynton, qui prend un malin plaisir à faire souffrir son monde. De son côté, Hercule Poirot entend de sa suite dans la chambre d’à côté, la voix de Raymond Boynton : « Tu vois bien qu’il faut la tuer, non?». Et c’est ce qui arrive, lors d’une excursion à Pétra. Le corps de Mrs Boynton y est découvert, tel un horrible bouddha. Pas de trace d’une morte violente, sinon la marque d’une seringue sur son poignet…